La vaccination au début du 5ième, 7ième et 9ième mois de gestation contre le virus de l’herpès équin, constitue une mesure de sécurité hautement importante. La souche EHV-1 du virus de l’herpès équin est le principal agent infectieux à l’origine des infections et avortements viraux chez les juments. Le EHV-1 est généralement associé aux avortements survenant tardivement ou lors de la mise-bas, même dans les cas où rien d’anormal n’avait été détecté au niveau du placenta et du fœtus. La plupart des chevaux contractent l’EHV-1 au cours de leur première année de vie. Dans la majorité des cas, le virus demeure latent jusqu’à ce qu’il soit réactivé sous certaines circonstances créées par le stress. Parmi les sources d’infection des juments poulinières gestantes on compte : la transmission du virus par les sécrétions nasales de chevaux cliniquement infectés ; des chevaux ne présentant aucun signe clinique, mais porteurs du virus qui est réactivé sous l’influence d’un événement inducteur ; la présence du virus dans les sécrétions utérines ou le placenta/foetus de poulinières avortant des suites de l’EHV-1.
La vaccination de votre jument avec Prodigy® au début du 5ième, 7ième et 9ième mois de gestation permet de réduire les risques d’avortements causés par le EHV-1. Tous les chevaux en contacts étroits avec vos juments poulinières tels les juments non-gestantes, étalons et étalons souffleurs, devraient aussi bénéficier d’un rigoureux programme de vaccination contre l’EHV-1. Il est aussi important de diminuer l’exposition de votre jument gestante aux groupes de jeunes chevaux et à tous nouveaux arrivants pouvant être porteurs du EHV-1. Consultez votre médecin vétérinaire pour obtenir plus de renseignements au sujet de la vaccination avec Prodigy. Procédez à la vaccination de rappel 4 à 8 semaines avant le poulinage. Il est important de vous assurer que votre jument reçoive des injections de rappel 4 à 8 semaines avant le poulinage. Ces injections de rappel en fin de gestation stimulent la jument à produire un colostrum riche en anticorps. Lors de ses 12 à 24 premières heures de vie, le poulain nouveau-né dépend de l’ingestion du colostrum et de l’absorption de ses anticorps qui le protégeront contre une vaste variété de maladies bactériennes et virales au cours de la période postnatale. 
La vaccination contre la gourme, la fièvre équine du Potomac, le botulisme et le rotavirus est recommandée seulement s’il y a un haut risque dans votre région ou sur votre ferme. Consultez votre médecin vétérinaire afin de déterminer si ces vaccins sont recommandés pour votre jument. Plus spécifiquement, une vaccination abusive contre la gourme peut induire une réaction immunitaire dégénérative, voire fatale appelée le purpura hémorragique. Si votre jument a récemment souffert de la gourme, qu’elle demeure dans une région où l’on dénombre des antécédents de cette infection ou qu’elle a reçu de fréquents vaccins contre la gourme, demandez à votre médecin vétérinaire de prélever un échantillon de sang de votre jument afin d’évaluer le taux d’anticorps SeM antérieur à la vaccination grâce au test ELISA des Laboratoires IDEXX inc. pour S.equi. Les risques de développer le purpura suite à la vaccination sont plus élevés chez les chevaux qui présentent un taux de SeM supérieur à 1,600.
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